. и после аз
مساء الخير أيها ذكرياتي
Je croyais avoir oublié ton sourire complice, la chaleur dans le noir de tes yeux qui me croisent à chaque inspiration et à chacun de mes élans chercheurs. Je vis l’automne la main dans le creux de la tienne. Je te parle de mes petits coins où je découvre les simples plaisirs du quotidien et où je peux toujours m’abriter.
Je ne comprends pas tes larmes qui scintillent au bout de tes cils. Je ne vois pas comment tu as pu parcourir la distance entre la senstation que je t’ai choisi pour moi et celle de ma perte incontournable.
Le vent te fait tresaillir, mais tu ne te caches pas derrière une tasse de café, bien que son goût peu amer, peu sucré puisse te rendre plus calme. Tu le dégusterais à petites gorgées. Comme tu dégustes mon départ bien avant que je sois partie.